Vous avez un cancer ou autre ? Vous devez avoir une consultation médicale ? Prévoir une hospitalisation ?
Toutes les bonnes recommandations de la HAS ( Haute Autorité de Santé ) pour une BONNE prise en charge à l’hôpital.
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Pour l’accessibilité des soins adaptés aux personnes sourdes et dans la langue de leur choix.

Accueil, accompagnement et organisation des soins en établissement de santé pour les personnes en situation de handicap

En établissement de santé, les personnes en situation de handicap font face à de nombreux obstacles pour être accueillies et accompagnées de manière adaptée.

Un guide fait suite à l’audition publique menée par la HAS en 2009 relative à l’accès aux soins en établissement de santé et témoigne de la volonté de la HAS de s’impliquer dans les questions liées au handicap.

Il est proposé aux professionnels exerçant en établissement de santé et inclut un résumé ainsi que des préconisations et des outils de mise en œuvre.

On retiendra plusieurs passages intéressants :

3.1 – « […] Aucune personne ne doit être l’objet d’une quelconque discrimination, que ce soit en raison de son état de santé, de son handicap, de son origine, de son sexe, de sa situation de famille, de ses opinions politiques, de sa religion, de sa race ou de ses caractéristiques génétiques. » « Les aménagements nécessaires à l’accueil des personnes souffrant d’un handicap physique, mental ou sensoriel doivent être prévus. »

3.2 aussi qui fixent les priorités et notamment la préparation de l’arrivée du patient :
– Tableau des attitudes à adopter en fonction des besoins spécifiques de la personne

Personne ayant une déficience auditive

Précisions : Parmi les personnes ayant un handicap auditif, on distingue les personnes malentendantes, les personnes devenues sourdes, et les personnes sourdes. L’objectif est d’utiliser la langue dans laquelle le patient est le plus à l’aise […. ]

Personnes sourdes

Précisions : Les personnes présentant une surdité profonde depuis la naissance ont développé des compétences visuo-gestuelles fortes. De nombreuses personnes parmi elles utilisent la langue des signes de manière beaucoup plus efficiente que la langue française ou leur langue maternelle d’origine. Les établissements publics sont tenus d’assurer l’adaptation linguistique du parcours de soins.

Attitudes favorables

La présence d’un interprète français / langue des signes diplômé, seule garantie de la fidélité et de la neutralité de l’interprétation, est nécessaire sur tous les temps importants du parcours de soins (entrée d’hospitalisation, consultations, visites médicales en hospitalisation, examens complémentaires invasifs ou nécessitant une bonne participation du patient, interventions chirurgicales, préparation de la sortie, etc.) ;

Sauf en cas d’urgence médicale, ou de souhait explicite du patient lui-même, il ne doit pas être fait appel à un proche aidant ni à un professionnel non-diplômé connaissant la langue des signes pour traduire les échanges ;

Pour les patients sourds ayant des difficultés particulières quelle que soit leur gravité (troubles cognitifs, psychiques, dyspraxies, etc.) :

la présence d’un interprète français / langue des signes diplômé reste nécessaire, l’aidant peut alors apporter son concours en complémentarité (aide au décryptage, utilisation de codes personnels, stratégies spécifiques de communication, réassurance, etc.),
Les unités régionales d’accueil et de soins pour les patients sourds peuvent mettre à disposition des intermédiateurs sourds, qui interviendront en complémentarité avec les interprètes diplômés ;
Au cours du parcours de soins, les soignants n’hésiteront pas à utiliser tous les moyens visuogestuels (désignation, mimes, schémas, photos, etc.) qui, sans se substituer à la nécessité de la présence des interprètes, seront une aide au quotidien.

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